retour

Le retour, avec nos plus de 20 heures de trajet, c’est étonament bien passé. Les enfants ont été sympas. Sacha, moins effrayé qu’à l’aller, a dormi dans son siège plutôt que dans mes bras, ce qui m’a grandement soulagée. A notre retour, à part un petit oubli de poussette, que Ramsès est allé chercher le lendemain, pas de soucis. L’appartement était un bon état, les 2 chats restant contents de nous voir. J’ai même réussi à ranger le contenu de toutes nos valises en moins de 24 heures.
Les premières nuits ont été difficiles, les enfants grognant jusqu’à bien tard, Ariane pleurant qu’elle n’avait plus l’habitude de la Malaisie. Elle voulait rester en France chez son papi et sa mamie, sans vouloir comprendre qu’eux aussi reprenaient le boulot. Puis tout est rentré dans l’ordre.
J’ai repris le boulot dès le lundi, Ramsès le lendemain. Sacha a repris la crèche et même s’il en revient content, il ne veut plus y aller : il veut aller à l’école. S’il est propre en janvier, s’il n’y a pas trop d’élèves en tps-ps, si l’instit est bien, et si on arrive à négocier les frais d’inscription, on avisera en janvier. Ce n’est pas gagné.
On a fait castrer Sahara.
Nous sommes donc fin prêt pour la rentrée.
Ca tombe bien, on commence demain.

Un beau final

Les vacances prennent fin.
Nous devons quitter Paris, récupérer les enfants à la campagne, faire nos valises et nous envoler pour KL.
Nous décidons de passer notre dernière soirée parisienne en couple, d’aller manger puis voir un bon film français avant les nanars américains qui risquent d’accompagner notre année. Nous repassons d’abord à l’apartement qu’on nous prète dans le 19ème. Effectivement, histoire de réduire les frais, nous avons fait un échange d’appartements, des parisiens étant chez nous pendant qu’on est chez eux. Et là, au moment d’ouvrir la porte, surprise, Ramsès, mon parano maniaque de la sécurité, a réussi (sans aucune difficulté, d’ailleurs), à nous enfermer dehors.
Bien sûr, nous sommes dimanche soir, il n’y a plus aucune unité dans le portable, nous ne connaissons aucun voisin, et le concièrge n’est pas là.
Au programme, donc, soirée serrurier. Et le dimanche soir, croyez-moi, le serrurier, ça coûte en gros le prix qu’on aurait payé pour passer notre séjour dans un bon hôtel 4 étoiles !
Ce qui m’étonne encore, c’est qu’il nous ait ouvert un appartement qui n’était pas le notre sans aucune difficulté !

Ah ! Paris!

Ah ! Paris, la plus belle ville du monde ! Grouillante de monde. Ses tarés qui hurlent insultes et grossièretés tout seuls dans la rue, ses monuments tagués, ses bistrots sans un centimètre carré non exploité, avec leurs serveurs faisant éternellement la gueule.
Ah ! Paris ! Son métro puant, sale, grinçant et bruyant, les rats qui se baladent dans les stations,  les couloirs interminables, plus sales encore, avec des marches d’escalier tous les 10 mètres, et jamais personne pour aider l’optimiste qui ose y tenter l’aventure avec une poussette.
Ah ! Paris ! Ses mini-supermarchés où l’on ne peut pas se croiser, où le moindre fruit coûte la moitié de ma paye du mois, où on n’entend jamais ni bonjour, ni merci, et où les caissières lèvent des yeux étonés si une formule de politesse quelconque nous échappe.
A Paris ? On n’y retournera pas de sitôt. Heureusement qu’il y avait les copains !

La Fontaine (2)

La Fontaine, c’est un petit hameau en pleine cambrousse à une heure de Lyon. Mes parents y ont une maison. Ramsès fait semblant de détester, je m’y sens chez moi, et les enfants adorent. Normal, des activités formidables s’y succèdent : légos, balades, visites aux chevaux, aux vaches, aux canards, aux poules, aux moutons, cueillettes de mures, de champignons, découvertes d’escargots, limaces, araignées, papillons, coccinelles et autres bébêtes. Sans oublier d’aller hurler sous le tunnel, c’est rigolo, ça résonne.
On y a donc passé quelques temps, et surtout fait de grands projets. C’est décidé, l’année prochaine, on commence à rénover. Doucement, certes, mais personne n’est partant pour les grands travaux.
Donc au programme de début juillet prochain : la chambre des enfants. Ponçage, bouchage des trous, réfection du placard, peinture, et enfin, renouvellement complet des meubles. Je sens qu’on va encore débarquer chez Ikéa. Le plus dur va être d’arriver à se débarrasser du contenu actuel de la chambre.

rude épreuve

Notre chatte ainée, Jamaïque, est morte pendant notre absence. Rude épreuve, premièrement parce que c’était une minette absolument etraordinaire et qu’on y était très attaché, deuxièment parce qu’il a fallu que j’annonce la nouvelle à Ramsès, puis aux enfants, et que je n’aime pas faire de la peine à ceux que j’aime. Ariane a pleuré tout ce qu’elle a pu, évidement. Maintenant, le plus dur va être de rentrer à la maison et de se rendre vraiment compte qu’elle n’est plus là. Sniff.