raquette

Non, pas celle pour jouer à la baballe (ou au volant). Ceux qui me connaissent un peu savent que je suis atteinte du syndrome de la raquette percée. Mais si, vous savez bien, la maladie qui consiste à se préparer à relancer la baballe (ou le volant), à bien se placer, à taper en plein dedans, mais allez savoir pourquoi, la baballe (ou le volant) se retrouve quand même derrière vous. Vous regardez alors votre raquette étonné, persuadé que c’est ELLE qui a un problème.

Pas non plus celle dans laquelle on n’a pas le droit d’aller quand on joue au basket. C’est gros et dur, un ballon de basket, j’aime pas trop.

Ni celle pour marcher dans la neige. Ici, vous pensez bien.

Non, la seule raquette importante à mes yeux, celle qui me fait envie depuis des années, qu’on trouvait partout et qui avait un succès fou quand nous étions à Bkk, celle que Ramsès m’avait toujours refusée et que je n’avais encore jamais achetée. Et bien ça y est, je l’ai !

Elle marche à tous les coups ! Le top. Un petit moustique qui vole dans le coin. Plus de course poursuite à taper dans les mains dans tout l’appart.

Non, maintenant, j’ouvre mon placard, je prends ma raquette, je repère le sale insecte volant, j’appuie sur le bouton et au doux son du ZZZZZZ de la raquette (pas du moustique ! Ici, ces fourbes ne font pas de bruit !) un petit coup de poignet et l’affaire est réglée !

raquette

dans de beaux draps

Histoire de dormir dans du beau, les enfants se sont atelés hier à la décoration de leur lit. Il a fallu partager équitablement guirlandes et chaussettes, et une fois le tout installé, Ariane m’a rappelée à l’ordre :

« Tu n’oublieras pas de mettre des cadeaux aussi dans les chaussettes, hein, pas que sous le sapin ! »

Je sens qu’il va falloir redoubler d’imagination pour les occuper jusqu’à la fin du mois prochain…

lit

C’est reparti pour un tour…

On a fait des progrès : il ne fait pas 3m60 comme l’année dernière.

Les enfants l’ont bien décoré surtout Sacha qui ne s’en lasse pas. 90% des décorations vont donc à 10% des branches (un peu la même distribution que la richesse en France). Les élues sont bien évidement celles qui étaient du côté de la caisse des décorations et entre 50 et 80cm de hauteur !

On essaiera de rééquilibrer tout ça à temps perdu.

sapin_nu

Un bon diplomate

Sacha et Ariane jouent fréquement ensemble. Ayant deux ans de plus, c’est souvent elle qui mène le jeu. Mais il ne se laisse pas faire pour autant. Un jour, délaissant sa progéniture en chiffon pour aller jouer aux voitures, il se fait rappeler à l’ordre par la mère indignée d’un « Mais Sacha, il faut s’occuper des bébés ! ». Il la regarde, attrape la poupée en question à qui il dit: « Viens, bébé, on va jouer aux voitures. »

Encombrer/utiliser son cerveau

Hier, j’ai vu un truc pour la première fois de ma vie. Je ne sais pas s’il s’agit d’une action isolée ou d’un nouveau mode de fonctionnement de l’être humain qui se répand. Je ne sais pas s’il faut s’en réjouir ou s’en désoler. Pour ne pas encombrer/utiliser son cerveau, un homme, descendant de sa voiture dans un parking, a sorti son téléphone portable et a pris une photo… du pilier qui indiquait l’emplacement du véhicule…

L’Asie m’étonnera toujours

C’est la saison des pluies, ici. Et c’est pénible !

Vendredi, alors qu’il pleuvait des cordes depuis un temps phénoménal, on se résigne, faute de pouvoir emmener les enfants dehors, à aller dans un de ces affreux centres commerciaux, où pour une modique somme et à condition de porter des chaussettes, les enfants peuvent se défouler dans les multiples tunnels et toboggans du lieu. Je hais ces endroits, pour cause de bruit intense : c’est pire que la surveillance de récré ! Mais je hais encore plus les soirées où les enfants n’ont pas pu se défouler.

Histoire de nourrir les petits chéris dès la sortie du lieu, nous décidons d’aller au resto dans le même centre commercial. On choisit un resto qui a des menus enfants. Certes, au niveau de l’équilibre alimentaire, c’est loin d’être l’idéal, mais vu que le frigo ne contient que des légumes et des fruits à la maison, ça ne pose pas vraiment de problème. Les enfants font donc dans l’original : il choisissent tous les deux le menu poulet-frites, qui arrive à table… recouvert de poivre ! Un menu enfant, hein, j’ai bien précisé.

Je suis pas trop le genre à râler au resto et à renvoyer les plats, mais là, j’ai gueulé. Merde quoi, un menu enfant plein de poivre ! Il nous les ont changés, nos enfants se sont goinfrés de frites, et ils ne nous ont pas fait payer les menus enfants.

Je devrais râler plus souvent.