photo

Un jour, la semaine dernière, il y avait du soleil qui en même temps se couchait et aussi rentrait dans notre maison. Et puis quand je suis passée devant la fenêtre, ça a donné ça et j’ai bien aimé. Alors j’ai pris la photo.

voilà.

c’est tout.

moi en ombre

Vivement que les enfants soient grands, qu’ils puissent apprendre à leur père à cuisiner !

Fatigués, nous n’avions pas envie de faire les choses en grand pour l’anniversaire de Ramsès. Mais devant l’insistance de sa fille qui voyait déjà la maison décorée, un gâteau avec bougies et tout le tralala, Ramsès a décidé de faire un gâteau au yaourt avec les enfants.

Il a mis tout le monde à la cuisine, sorti le yaourt, le sucre… et s’est aperçu qu’il n’y avait plus de farine.

Après un petit tour au supermarché, voilà donc mes 3 amours en cuisine.

Je me dis que je vais avoir un petit moment à moi. C’est sans compter sur les « où sont les moules ? », « est-ce qu’on peut prendre un moule à galette ? » incessants. D’ailleurs, cette dernière question me laisse perplexe. Un moule à galette ? Moi, je fais plutôt mes galettes des rois sur une plaque et mes galettes bretonnes à la poêle, mais bon.

Imaginant les doutes sur la levure, je vais donc leur sortir la levure chimique (histoire qu’il ne mette pas celle de boulanger), leur sortir de l’extrait de vanille (le sucre vanillé, ça n’exiqte pas ici), et j’en profite pour leur sortir le saladier adéquat. Je m’étonne un peu en les voyant beurrer un moule à tarte et je leur en donne un autre, leur expliquant que le gâteau, grâce à la levure, ça monte.

Deux minutes plus tard et un peu inquiète, je repointe mon nez dans la cuisine pour trouver le saladier vide, et les enfants en train de verser la farine dans le moule, au fond duquel il y a déjà le yaourt et le sucre. Je me renseigne sur cette étrange pratique et me voit répondre que dans la recette, il n’y a pas écrit qu’il faut mélanger dans un saladier. Vu la tête de Ramsès, je préfère m’éclipser. Il vient me voir un peu plus tard en me demandant si il peut sans risque verser le tout dans le saladier parce que là, c’est vraiment pas facile pour remuer, puis quelques minutes plus tard encore pour savoir s’il peut remettre le tout dans le moule ou s’il faut en prendre un autre. dans la mesure où c’est sûrement moi qui vais faire la vaisselle, j’opte pour la deuxième solution, tant pis si le gâteau attache. je vais déjà avoir le moule à tarte beurré pour rien.

Je décide de prendre en charge la cuisson quand Ramsès avoue ne pas savoir allumer le four et qu’il annonce qu’il a mis le chrono en marche pour savoir quand sortir le gâteau du four.

Enfin une activité pour la miss !

Ariane ne veut rien faire. Elle nous a fait l’année dernière des semaines de caprices pour s’inscrire à la danse, et après la séance d’essai, a refusé d’y retourné. Pareil avec le hip-hop. La musique ? On avait trouvé un truc formidable, pas loin de la maison, où à son âge, elle pouvait commencer les instruments, mais où pour ne pas se spécialiser trop tôt, elle faisait à chaque séance de 45 minutes, un tiers violon, un tiers piano, un tiers percu. Pas voulu y retourner. Elle est allée voir le teak won do. Pas voulu. Natation, non plus. Le père d’une de ses copines prend un groupe de gamins de son âge pour les initier au tennis par des jeux. Pas pour elle.

La seule chose qu’elle souhaite faire, c’est du cheval. Mais non seulement c’est hors de prix, à des horaires pas possibles et à un endroit limite accessible, mais en plus, il y a plus de 100 gamins sur la liste d’attente. Comme c’est des groupes de 5, le temps qu’ils épuisent 20 groupes entiers, elle sera majeure.

Et puis elle a décidé de faire de l’escalade, comme son père. Alors hier matin, nous sommes allés au pied du mur.

Et elle a grimpé. Certes, 20 fois moins bien que sa copine du même âge qui venait aussi pour la première fois et s’éclate aussi au tennis, natation, danse, et au piano, mais quelle importance? Pour nous, l’essentiel, c’est qu’elle ait envie d’y retourner !

Donc on remet ça la semaine prochaine.

Et j’espère bien celle d’après, puis la suivante…

ariane grimpe 1

ariane grimpe

ariane grimpe

Grève de la faim

La grève de la faim est un geste fort. Un geste qui permet d’affirmer son opposition, son indignation, sa résistance devant les injustices.

Regardez Sacha, par exemple. Ses revendications sont fortes. il en a ASSEZ de devoir se brosser les dents tous les soirs. Je lui ai pourtant bien expliqué l’importance du geste, et les risques encourus à ne pas s’y plier. Puis bêtement, je lui ai dit qu’il pourrait ne pas se laver les dents à partir du moment où il n’avalerait rien d’autre que de l’eau.

Alors il a immédiatement démarré une grève de la faim, affirmant qu’il ne mangerait plus jamais. Il s’y est tenu !
Jusqu’au repas de midi, parce qu’il y avait des frites…

faut pas gâcher

J’ai fait une galette.

C’est de saison, paraît-il.

Le problème, avec la frangipane, c’est qu’il faut 4 jaunes d’oeufs. Alors forcément, après, je me retrouve avec 4 blancs dans un bol.

Et je déteste jeter de la nourriture.

Que vais-je bien pouvoir en faire?… Bon, peut-être que je pourrais les monter en neige, puis les mélanger avec 200 grammes de bon chocolat fondu dans un peu de café…

Non, c’est mal ! Poubelle !

galette