2 en 1

C’est un concept formidable.

Prenons le shampoing, par exemple. Shampoing et après-shampoing 2 en 1. On gagne du temps, on utilise moins d’eau. Que demander de plus.

Et les combis, tiens. TV+magnétoscope 2 en 1, on a d’abord vu. Maintenant c’est dvd, mais c’est pareil. Gain de place, un seul branchement. Le top. Bon, sauf quand l’un des deux appareils rend l’âme et qu’il faut tout changer, certes.

Mon batteur à oeuf, aussi. 2 en 1. Il bat les oeufs, et il mixe la soupe en prime.

Nous, cette année, on a fait pareil. Réveillon 2 en 1. Comme on n’avait pas franchement fêté Noël, on a décidé de faire ça le 31. Comme ça, pour Noël on a plein de feux d’artifice!

Donc double réveillon ce soir. Comme d’habitude, je fais dans le buffet froid. A quatre dont 2 petiots, c’est ce qu’il y a de mieux. On se régale, puis Sacha veut qu’on fasse la fête. Alors on met de la musique et on danse. Puis on fait du hoolahop. Puis quand même, à 21h30, on couche la marmaille.

Faut dire que j’ai encore les cadeaux à embaler, moi. Oui ou, j’emballe les cadeaux de Noël un 31 décembre…

De toute façon, cette année, il n’y a pas grand chose. Le sapin est tout vide. Ni Ramsès ni moi n’avons le coeur à ça. Ce qui était acheté avant la fausse couche est là, mais on n’a rien fait de plus. C’est donc un Noël un peu tristounet pour nous. J’espère que demain, les enfants seront quand même contents.

Bon, je vous mets les photos de tout ça demain, là, j’ai la flemme de décharger l’appareil… J’envisage plutôt d’aller me coucher.

Comme quoi ya de l’espoir…

J’avais parlé ici de la fatwa condamnant la pratique du yoga pour les musulmans.

Les indonésiens avaient d’ailleurs failli suivre. Faudrait pas rester en rade question connerie, tout de même.

Et aujourd’hui, je lis ça .

Ça fait plaisir…

D’ailleurs, d’habitude, seuls les chinois critiquent le gouvernement (mais pas trop fort quand même).Or hier soir, le taxi qui nous ramenait de l’aéroport, pourtant un malais bien musulman, ne s’est pas privé. Peut-être que les choses vont bouger, ici, un jour…

questions

On s’en pose, des questions. Par rapport à l’adotion. Des tas. Toutes sans réponses. Mais ne s’en posait-on pas autant (et souvent les mêmes) avant d’avoir des enfants tout court?

En vrac :

Considère-t-on un enfant adopté comme un enfant biologique? Et au bout de combien de temps? La trouvera-t-on comme les deux autres la plus belle, la plus mignonne, la plus rigolote, la plus intelligente…? Comment nos enfants considéreront-ils leur petite soeur ?Et le reste de notre famille ? Nos amis ? Pensera-t-on fille ou fille adoptée, parents ou parents adoptifs ? Et comment répondre à ses questions sur ses origines, si questions il y a un jour, si on n’en connaît rien? Et la part de l’acquis ? De l’inné ? Et le fait d’être issue d’une grossesse non désirée, comment le vit-on? L’abandon ? Et le suivi médical de la mère ? Et comment savoir s’i s’agit d’une enfant « normale » ? (Certes, pour ceux qu’on porte, on ne sait pas tout non plus)Et comment se préparer à l’arrivée d’un bébé sans date d’arrivée, même approximative? Et comment s’occuper d’elle sans congé ? Et est-ce raisonnable de demander un mi-temps (les demandes se font maintenant) sans être sur d’avoir un enfant ? Mais si je ne le demande pas, qu’est-ce qu’on fera si on a le bébé ?

Tout ça occulte un peu la question qu’on s’est tant posé pour les autres : comment l’appelle-t-on ?

Bref, on cogite…

Du mariage.

Ramsès et moi avons commencé à parler mariage. Certains diront qu’il était temps, d’autres demanderons pour quoi faire. On sait qu’au quotidien, ça ne changera pas grand chose, à part peut-être les jours de déclaration d’impôts. Mais si on envisage l’adoption, c’set mieux. Sinon, seul Ramsès sera parent. Ça non plus, au quotidien, ça ne changerait pas grand-chose. Sauf que la sécu, les pseudo-alloc, c’est tout attaché à MON contrat. Lui n’y a pas droit. Et au cas où… Bref, si on adopte, j’aimerais bien être parent à part égale avec Ramsès.

On a donc commencé à parler mariage. Ben c’est pas gagné! J’aurais bien vu un truc utilitaire, genre 10 minutes à l’ambassade et c’est bouclé. Lui voit ça en France, avec un repas, une fête, des invités… Tout un tas de trucs qui, en ce moment, me coûtent beaucoup. Avec des compromis à trouver, de l’organisation, des contraintes… Et je n’ai pas du tout envie d’investir là-dedans. Ni en temps, ni en stress, ni en argent.

J’vous l’dis, moi, c’est pas gagné!

Corée 20.

La nuit fut difficile. Pas à cause de Sacha, cette fois-ci, mais à cause du chauffage qui fait des siennes. Après l’igloo, c’est la fournaise. il a fallu revoir nos réglages, toujours en coréen.

Au réveil, le vrai, celui du matin, Sacha est épuisé. Levé à 9h30, il se rendort à 10h30 jusqu’à midi. ca arrange presque Ramsès qui n’a pas très envie de bouger. Je pars donc avec Ariane voir un temple : le Gyeongbokgung Palace, dont les photos sont elles aussi dans le portfolio à droite. On passe un très bon moment ensemble. On a même droit à la relève de la garde! Au bout de presque deux heures de visites, on est absolument gelée. En plus il neige. Et c’est l’heure. On rentre retrouver le reste de la troupe. un vague repas pique-nique et nous voici en route pour l’aéroport.  Au bout d’un peu plus de 10 minutes, on fait demi-tour : Ramsès a oublié son i-pod branché sur l’un des ordinateurs en libre service de l’hotel, dans le hall. On le retrouvera (Oui oui, on est en Corée, un pays de gens civilisés.)Puis on repart, avec forcément du retard. ce qui fait que je stresse, et aussi qu’on n’est pas tous ensemble dans l’avion.

Ramsès s’installe avec Ariane, moi avec le petit malade qui tousse et manque de vomir à chaque instant. Il est naze, commence à être chaud avec des yeux qui brillent et des cernes dessous. Un tour chez le médecin pour bien finir l’année va sûrement s’imposer demain matin. Chouette, ça nous manquait, ça faisait 10 jours qu’on n’y était pas allé!

En attendant, on est dans l’avion et j’aimerais bien qu’il dorme. Il est largement l’heure, et il n’y a même pas de télé individuelle pour lui mettre un film pour enfant, histoire de l’occuper un peu.

On sera à la maison après minuit. Encore une nuit difficile…

Corée 19.

Départ ce matin pour le plus grand temple de Séoul : Changdeokgung Palace. nous décidons d’y aller en métro. Acheter les tickets s’avère un casse-tête que nous ne résoudrons qu’avec l’aide d’un gentil coréen avec lequel nous communiquons par gestes et qui a presque autant de mal que nous avec la machine. Si le mode d’emploi est bien traduit en anglais (en gros, mettre les sous, choisir le genre et le nombre de tickets désirés), ce n’est pas le cas des mots sur les touches. Aller donc différencier enfant/adulte/vieux/abonnement ou autre en coréeen et sans modèle!

On se retrouve dans le métro avec deux enfants ravis et des sièges chauffés.

Le temple est toujours aussi beau. Au guichet, on  s’étonne un peu qu’on souhaite la visite en japonais, qui commence dans 2 minutes, plutôt que celle en anglais dans 1h30, mais nous savons qu’il y a à l’intérieur des panneaux explicatifs en anglais. Au lieu d’écouter, on n’aura qu’à lire, ce qui nous permettra en plus d’expliquer un certain nombre de choses aux enfants. Ce dont ce charge Ramsès. pour Ariane surtout parce que sacha, lui, est très occuper à ramasser des cailloux en vue de la construction de son chateau fort. Moi, je m’amuse avec mon grand angle. tout est parfait.

Et comme ça faisait un peu trop de photo à mettre en ligne, j’ai fait un petit portfolio sur la droite.

Ce que j’aime, c’est que tout est en extérieur. En gros, on passe 1h30 dehors, à se promener dans une forêt et s’arrêter voir de belles pierres. Sacha est un peu faiblard mais tient le coup. Il a réussi à manger un peu se matin après avoir vomi cette nuit les six cuillères de riz qu’il avait mangé hier soir.

On marche ensuite jusqu’à Insadong. A l’origine, c’était le quartier des artistes et c’est là qu’il y a la plupart des galeries d’arts de la ville. c’est aussi le quartier le plus touristique de toute la Corée. On achète des merdouilles pour les enfants. Ariane choisit avec soin des petits personnages habillés à la coréenne, Sacha n’en démord pas : il lui faut un arc en bois.

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On mange dans ce quartier dans un petit resto très agréable. On se régale. Surtout moi.

On emmène ensuite les enfants au musée folklorique, où sont présentés des objets et des scène de la vie coréenne, et quelques pièces d’art. Entre autre des statue qui me font penser à l’art primitif qu’on peut trouver en Malaisie, au Sarawak.

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Il y a des trucs drôlement bien faits. Par exemple pour les instruments de musique, un téléphone qu’on décroche permet d’écouter le son de ce qu’on voit dans la vitrine.

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Il y a aussi des choses à voir dans le jardin, et être dehors, c’est toujours appréciable avec des enfants, même par 5°C

Retour à l’ôtel bien fourbus, après 17h. Une journée bien remplie, donc.

Repas excellent dans un petit resto juste en bas de l’hôtel. Resto où l’on cuisine à table sur une immense poële. Malgré nos conseils et recommandations, Ariane trouve le moyen de se brûler. La patronne est adorable et lui met de la crème, puis cuisine pour nous parce qu’on en est incapable. On mange un mélange de saucisses, boeuf, porc et légumes. On se régale encore une fois.

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On remonte dans notre chambre où nous avons des problèmes de chauffage. On gèle et tout est en coréen. Une seule solution, se mettre sous une douche bien chaude puis sous la couette au plus vite.