Jakarta 8

Balade hier soir dans un marché couvert extrêmement populaire (et bruyant), puis dans le centre commercial le plus classe (et cher) de la ville.

Beaucoup de belles choses, mais à des prix scandaleux. un exemple ? Un couple de petites statues vues hier chez les artisans et négocié à 150 000 roupies coûte ici 575 000! C’est quand même un peu abusé.

Dernier jour aujourd’hui.

Check out ce matin, puis départ dès la fin du stage cet après-midi pour aller retrouver mon Ramsès qui, hier soir au téléphone, avait l’air de trouver la vie un peu dure.

Jakarta 7

Putain de système électrique dans cet hôtel ! Déjà qu’il est impossible d’éteindre la lumière de la salle de bain ! (Et non, ce n’est pas parce que je n’ai pas trouver le bouton ! J’ai demandé, c’est comme ça dans toutes les chambres. bonjour la dépense d’électricité inutile !)

Déjà que, hein, donc.

Ben en plus, cette nuit, la lampe juste au-dessus de mon lit s’est allumée toute seule deux fois. Ça réveille !

Jakarta 6

Comme en deux jours, on a vu de Jakarta tout ce qui peut être vu après l’heure de fermeture des musées et marchés, nous sommes aujourd’hui retournés dans les boutiques d’artisanats et de meubles que nous avions vues le premier jour. Il y avait une énorme tête de bouddha qui me plaisait bien, et pour moins de 40 € avant même de négocier, mais c’est le genre de truc gros et lourd à faire livrer. Et j’ai eu la flemme.

Alors je suis allées dans une autre boutique me rattraper sur un autre bouddha. Cadre noir et sobre, buste métallique. très bon marché. Magnifique. mais bien trop lourd encore. Alors c’est une copine qui l’a acheté et en fait, après, j’ai regretté.Finalement, j’ai pris une petite tête de bouddha en pierre, encadrée elle aussi. Très chouette aussi. Et une petite poupée en bois et tissus.

ce soir, on a enfin pu visiter le lycée de Jakarta. Il y a des trucs très bien, entre autre la maternelle. d’autres moins terribles. L’équipe a l’air jeune et très soudée, ce qui manque terriblement à KL. Ensuite, certains sont sortis. Pas moi, j’ai préféré rentrer. Je suis fatiguée. Et ça fait aussi du bien de se retroyuver au calme : la collectivité de 7h du mat à 22h30, c’est épuisant.

Jakarta 5

Balade dans le quartier hollandais.

Nous partons à 5, en bus local. C’est le transjakarta, bus rapide qui traverse la ville en 30 minutes malgré les embouteillages. Très efficace. Il a sa propre voie, et sait se faire respecter. Beaucoup de klaxon, très peu de frein! Et tant pis pour tout ce qui pourrait lui faire obstacle. On ne sait pas trop où on doit aller. On se dirige vers le nord un peu au pif et on arrive dans le quartier colonial. des vieux entrepôts, des vieilles baraques complètement délabrées, en ruine, dans un quartier très populaire, dégueulasse, infesté d’ordures et de rats. Ça a du être magnifique. Ça mériterait vraiment une belle rénovation.

Au milieu de tout ça et en bordure d’un canal qui, à tous niveaux, ressemble plus à un égout à ciel ouvert qu’à un canal, un bel hôtel 5 étoiles ! On s’amuse à imaginer sa pub sur Internet, évitant soigneusement les photos d’extérieur ! « Au coeur de l’ancien quartier colonial, le long du canal machin… » Sans évidement aborder les odeurs et les rats…

On sa promène donc par là, cherchant vaguement le marché aux poissons. Mais il fait de plus en plus nuit et on commence à en avoir assez de l’absence de trottoir et de la pollution qu’on avale malgré nous. On fait donc demi tour pour aller boire un coup dans un café qu’on nous a conseillé. Ça doit être le café le plus cher de la ville, mais c’est magnifique, dans un bâtiment colonial refait et entretenu. Ce qui nous permet de découvrir tardivement LE quartier colonial refait, c’est à dire une superbe place rectangulaire avec de chaque côté, un bâtiment refait. C’est beau comme un plateau de tournage : avec derrière chaque façade à nouveau la crasse et la misère.

Vus : vélos-taxis, avec porte-bagages bien rembourrés. Motos-taxis, taxis collectifs, cyclo-pousse. Tous les moyens sont bons pour circuler. Il y en a pour toutes les bourses.

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Jakarta 4

Journée riche en nouvelles connaissances, en potins, en souvenirs, en « Tu passeras le bonjour à… », en « Et …, il est toujours là ? »

Journée riche en calories aussi : buffet démentiel avec fromage au petit dej, buffet pas mal du tout au dej, et énorme pavé de 250g de boeuf ce soir.

Ce pays vend des trucs inimaginables pour un prix dérisoire. Des trucs chouettes, en plus. Si seulement je n’étais pas limitées par le poids des bagages. Beaux bouddhas, belles marionnettes, et surtout, beau mobilier. Mais le mobilier qui me plaisait le plus, quand même, c’était un peu cher. par contre, j’ai vu de quoi meubler cuisine et salle à manger tout comme j’aime. Je préfère ne pas me renseigner sur les prix et les possibilités d’exportation, sinon, on risque d’avoir les meubles avant l’appartement !

Journée riche en pluie, aussi. Il pleut depuis des heures et notre balade du jour s’est faite bien mouillée : pluie, flaques et caniveaux ! Journée pauvre en photos, donc. Tant pis.

Bref, journée bien chargée. Bonne nuit.

Jakarta 3

Ce matin, je me suis réveillée tôt. Alors après m’être gavée de fromage au petit déjeuner, je suis allée faire un tour dehors, armée de mon appareil photo.

Les gens ici ont l’air quinze fois moins coincés qu’à KL. Et je ne dis pas ça parce que je me suis faite interpeller tous les 10 mètres en allant manger hier soir.

Les gens parlent, ici. Pas l’anglais, certes, mais c’est un détail. Pas de leur faute si après les hollandais, ils n’ont pas eu droit aux anglais, eux.

Bref, les gens se laissent facilement prendre en photo. Demain, je sors le zoom!

La ville ressemble vraiment à Bkk. Trottoirs défoncés, bus pourris bondés desquels il faut descendre et monter en route, tuk-tuks, motos par milliers, circulation ininterrompue, petits stands de bouffe à roulettes et tabourets plastiques à tout coin de rue…

L’Asie telle que je la comprends, donc.

KL serait-elle la ville asiatique la plus coincée, sous ses airs de ville moderne ? Je ne suis pas loin de le croire…

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Jakarta 2

Sur la route entre l’aéroport et l’hotel, je n’ai vu que de la misère. De la misère, et de l’eau. Qu’est-ce que c’est mouillé, ce pays.

Déjà, avant d’atterrir, t’as la mer, puis les rizières. Vu que les rizière, il n’y a pas encore de riz dedans mais seulement l’eau, la terre se résume aux petits bords surélevés. C’est à dire pas grand chose. Heureusement, au moment où tu demandes si tu ne vas pas atterrir sur de l’eau, tu vois un petit bout de béton. C’est plutôt rassurant.

Après, c’est encore mouillé. D’abord l’air quand tu mets le nez dehors. Pire qu’à Bkk un mois d’avril. Et puis des canaux partout, des étangs, des flaques, des bassins. Ça doit vraiment être le paradis des moustiques, ce coin.

Autour de toute cette flotte, la pauvreté. Le peu que j’ai vu sur la route me rappelle Bkk. Des autoroutes surélevées, déjà. Moi, j’aime bien ça parce que de là-haut, on a vue sur la ville. La ville, c’est ici des canaux avec en bordures des maisons très pauvres entassées, dont certaines en bambous tressé. C’est très peuplé, aussi. Des gens et du linge qui essaie de sécher partout. Ça grouille!

Bon, ceci n’est qu’une première impression. On verra la suite plus tard.

La suite, ça va d’abord être aller manger. J’ai déjà repéré un burger king près de l’hôtel ! Non, je blague, oh là là… Quoique… Niveau gastronomique, l’Indonésie est  à l4asie ce que l’Angleterre est à l’Europe…