Port Louis
Même si Corinne déteste la ville, nous avons envie d’aller faire un tour à la capitale.
Pour une fois, il n’y a pas des heures de route : nous ne sommes pas très loin, et surtout, ce n’est pas une heure très embouteillée. L’attraction, pour Tristan qui n’en n’a pas l’habitude, reste le parking et l’ascenseur, suivi de près par les escalators. Quant aux autres, nous allons d’abord au musée d’histoire naturelle. Une salle sur le dodo, une sur les oiseaux, une sur les bébêtes de la mer. Le musée fait vraiment vieillot mais certains items présentés sont assez bien documentés. On ressort donc un peu moins bête qu’on est entrés ce qui est toujours une bonne chose. On va ensuite au marché. C’est un grand marché couvert avec d’un côté des fruits et légumes, de l’autre des cochonneries pour touristes. Dans un cas comme dans l’autre, il y a du monde, des couleurs, du bruit. J’aime particulièrement le côté alimentaire. On ressort sans s’être rendus compte qu’il s’est mis à pleuvoir. Nous ne sommes bien évidement pas équipés. Heureusement ça se calme vite. On entre dans le quartier chinois et trouvons un petit resto pour manger. Commander est toujours un sketch, avec mes enfants et moi qui ne mangeons pas épicé. Comme on ne connait pas les plats, ce n’est pas évident. EN plus, il faut bien le reconnaitre, Ariane est particulièrement difficile et la moindre herbe peut la rebuter. On se débrouille, avec l’aide du patron, et on finit tous le ventre plein. J’ai fait un bon choix et je suis très contente de ce que j’ai mangé. On fait ensuite un tour dans le quartier puis nous rentrons. Pour rentrer, on suit encore une rue marchande ou des vendeurs étalent leur marchandise sur les côtés. Circuler n’est pas aisé, surtout sans perdre de gamins. Évidement je porte Alice. Je suis sure qu’il y a encore d’autres choses à voir mais la ville est stressante.
Après-midi plus calme à la maison, puis Ramsès et Corinne trouvent le courage de retraverser l’île pour aller à une soirée au sud de l’île. Moi pas.