Hier dimanche, balade au parc Beihai. Comme c’était dimanche, il y avait du monde. Mais pas beaucoup de touristes, tant mieux. C’était vraiment le printemps, les arbres étaient magnifiques. Les jardiniers doivent être un peu jaloux des cerisiers de Kyoto, car ils en ont plantés les plus possible. Tous les chinois se font prendre en photo à côté, mais c’est loin de concurrencer le Japon dans la mesure où ils sont encore tout petits. Les cerisiers, pas les chinois. On s’est donc baladé, on a pris le bateau, on a été pris en photo autant qu’on a pris en photo, on a admiré les anciens militaires faire de la musique, les petits vieux faire du diabolo ou du bâton du diable. C’était trop tard pour le tai chi!
On y est allé à pied, ça faisait une sacrée trotte. On s’arrêtait tous les 100 mètres acheter quelque chose à manger ce qui fait qu’on a passé la matinée à se gaver de gâteaux et biscuits sous prétexte qu’on n’avait pas pris le petit déjeuner. A part Alice qu’on a du porter au retour, tous les enfants ont marché tout le long.Au retour, on en avait tous plein les pattes, c’était déjà 14 heures et on voulait un vrai repas. On s’est arrêter dans le premier resto croisé. Un resto chinois sans rizz! Comme on ne parle ni ne lit un mot de chinois, et que personne dans cette ville ne parle un mot d’anglais, c’est toujours difficile de commander, surtout qu’on doit éviter le porc, les amis avec qui nous sommes étant musulman. On s’est retrouvé avec des énormes soupes et vue la faim ambiante, tout le monde s’est régaler. L’après-midi a été tranquille à l’auberge, puis on est ressorti manger avec toujours les même soucis de commande, mais c’est rigolo.
On a eu moins froid cette nuit. Le chauffage électrique ne chauffe pas grand chose mais je pense que notre présence aide. Hier, quand nous sommes arrivés, la maison n’avait pas du être chauffée depuis bien longtemps. J’avais très peur pour la douche, mais heureusement, elle est éclairée par des lampes chauffantes : merveilleuse invention.
Aujourd’hui on va à la cité interdite. On va revenir de Pékin avec des mollets en béton!
