Comme on n’avait fêté noël QUE à Bali, QUE au buffet du Hyatt, que les enfants n’avait eu QUE deux cadeaux chacun (Ben oui, Air Asia, c’est 15kg chacun, et l’intérêt de faire faire des aller-retours à des jouets qu’on n’a même pas la place de planquer dans une chambre d’hôtel, c’est limite.), on a cru bon de recommencer ici tous les 4 en famille tranquillou comme on aime bien.
Donc hier, j’ai fait cuire mon pain, qui est nettement meilleur que celui de la boulangerie.

Puis pendant que mes trois zozos regardait la télé,

j’ai dressé un petit buffet gastronomique (oui, avec des pâtes, parfaitement, Sacha y tenait).

On s’est régalé.



(Oui, il y avait des cerises.)

Puis on a placé nos petits cadeaux sous l’arbre

pour le plus grand bonheur de tous ceux qui ne voulaient pas faire la grasse mat ce matin.


Sacha a eu un splendide bateau de pirate qui nous a coûté un rein.


Ariane a eu des petits poneys comme on déteste : roses, niaiseux, et avec des mini chaussures qui se perdent tout le temps (et 4 par poney, bien sûr). Mais aussi des légos et des barbies, roses aussi.

Ariane joue toujours ainsi : elle installe son petit monde, parfois sur 140 de nos 150m2, pendant des heures, et quand on lui soumet l’idée de faire autre chose, genre venir manger, se brosser les dents ou prendre le bain, elle est furieuse : la pauvre chérie n’a pas eu le temps de jouer, juste d’installer !
Ramsès a eu la maison des petits poneys en forme de théière.

Et moi dans tout ça ?
Ben moi j’ai décidé d’abandonner définitivement le 20è siècle et de franchir la dernière étape qui m’y retenait. J’ai eu un téléphone portable.
Bon, d’ici que j’apprenne à m’en servir et que je m’y habitue, le 22è siècle aura déjà commencé, mais d’ici là, j’aurais moins l’air d’un extra-terrestre ou d’une personne de mauvaise volonté qui refuse de donner son n° en prétendant qu’elle n’a pas de portable. Comme si c’était possible, ça !







