Voyager, c’est bien. On rencontre plein de nouvelles choses étonnantes dont on n’a pas l’habitude. C’est très instructif, ça ouvre l’esprit…
a énerve, aussi par fois.
Par exemple, je me suis fait prêter un téléphone portable. Objet que j’utilise quotidiennement en Malaisie. Là où téléphoner et passer un SMS sont des gestes aussi simples que plonger dans la piscine en bas de la maison. Ne parlons pas de la simplicité de recharger son téléphone, que même mon Sacha peut le faire.
Ben ici, pour avoir un portable. Faut avoir fait au moins bac + 6. C’est sûr, parce qu’avec avec mon équivalent bac +5, ben je n’y arrive pas. Faut dire que le téléphone, ici, ça sert aussi à prendre des mauvaises photos, à passer des e-mails dans les pires conditions du monde, ça fait le café, mais pas le repassage, malheureusement. Je suis sure que les modèles récents peuvent aussi faire sesque-toy, non ?
Bref, ce matin, après 10 minutes d’essais stériles, j’ai refilé le bébé à Ramsès. Sa mission : recharger la bête. Il lui a fallu un bon quart d’heure et le téléphone lui a posé au moins quarante questions essentielles, genre la couleur de son T.shirt, le prénom de sa grand-mère, le type de forfait qu’il désirait, et il a dû taper 1 ou 2 une bonne cinquantaine de fois. Il a quand même réussi, je lui tire mon chapeau.
Demain, on passe au niveau 2 avec des épreuves comme mettre à jour sa carte vitale, faire le plein d’essence sans faire une crise cardiaque en voyant le montant sur la pompe en folie. Pas gagné.
