Pékin 6

Hier, le palais d’été. Qu’on a fait à l’envers, volontairement. On voulait y aller en métro, et le métro nous dépose à la sortie, ce n’est pas vraiment de notre faute.

Palais magnifique, Cixi a eu bien raison de s’acharner à le remettre en état et à le reconstruire chaque fois que des idiots (par exemple les français) trouvaient malin de le détruire. Le style est très différents des temples et palais vus jusqu’à présent. Sur une colline escarpée, c’est assez sportif. Alors que partout il y a des stand de saloperies à grignoter, nous avons trouver un vendeur de concombres. On a doinc fait une pause concombre. Le vendeur l’épluche sur toute sa longeur, sauf une petite portion en bas pour le tenir. Les enfants étaient ravis. Ca compense un peu : on ne mange pas tout le temps très équilibré. Heureusement, on habite juste à côté d’un marchand de fruit et on se gave de fraise. Ensuite, balade au bord du lac. On a d’ailleurs plus fait une balade qu’une visite dans la mesure où mon guide est resté au fond du sac, et qu’on n’avait pas lu ce qu’il y avait à voir avant. Comme j’a lu le tout en rentrant, je sais maintenant tout ce qu’on a loupé, mais il aurait fallu y passer une petite dizaine d’heures, et avec notre marmaille, ce n’est tout simplement pas possible. Surtout que si Alice a eu la délicatesse de ne pas donner suite à sa poussée de fièvre, on ne peut pas en dire autant d’Ariane. Elle commençait à être épuisée à en pleurer. On est donc rentré (après 5 heures de crapahutage quand même!)

Le retour a été épique. Une chinoise avait décidé de nous aider, et nous a fait prendre un bus, puis descendre du bus, puis nous a rappeler en urgence quand le bus allait démarrer parce que finalement, ce n’était pas le bon arrêt. On est enfin arrivé à une station de métro. Le métro, ici, c’est le graal de tout touriste. Facile, tout en anglais, pas cher, bien organisé, rapide, propre… Une fois dans une station de la ville, n’importe laquelle, on retrouve notre chemin et quelque temps plus tard notre guesthouse.

Je suis très contente du choix de notre logement. C’est super bien situé, en quartier extrêmement populaire. Facile d’y manger, de faire les courses, sympa, maison chinoise, personnel anglophone, petite cour et terrasse. Bref, idéal pour nous. Le seul défaut, l’isolation des murs, fenêtres et autres. Donc si on ne règle pas le chauffage électrique au max, on caille.

Ramsès trouve le quartier un peu glauque mais moi j’aime bien. Deux petits marchés à proximité, des petites baraques où les gens vivent de pas grands choses. Petites cantines, recyclage, mini commerces, un peu de prostitution et surement quelques salles de jeux, certes. La journée, on voit surtout les gens qui bossent et les mamies gardant leur petit-enfant. On va quasiment tous les jours faire les courses, pour acheter de l’eau, le petit déjeuner du lendemain, et des fruits. Je ne veux absolument pas savoir comment ils poussent, ni avec quel produit du diable ils sont arrosés, mais les légumes ici sont pure merveille. Rein à voir avec les trucs sans goût ni couleur qu’on trouve à KL.

Ici, c’est visiblement le printemps. Ce WE, tout pékin est dehors. Partout les jardinières vides à notre arrivée se sont remplies de fleurs, d’arbustes. Les arbres sont en fleurs et tout le monde se fait prendre en photo devant. Mais ce que les chinois préfèrent encore prendre en photo, c’est nous et surtout nos enfants.

Aujourd’hui, toute la troupe est partie dépenser plein de sous sur les marchés. Pas moi. Ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais Ariane a eu 40° toute la nuit, donc elle fait une journée repos, et ne veut pas rester seule. Pourtant, dans cette guesthouse, on n’est jamais seul. Il y a toujours quelqu’un eu petit salon qui sert de bureau et ils nous mettent même Totoro en français tous les jours pour nous faire plaisir. Les sous-titres sont bourrés de fautes d’orthographe, mais qui s’en soucie? On est quand même sortie un peu prendre l’air et acheter quelques fruits au marché, le temps qu’on nous fasse la chambre. Matinée bien calme, donc.

Pékin 5

Hier, cité interdite.

Avant Hollande, na!

D’ailleurs, c’était marrant de voir des drapeaux français flottés sur la place Tienanmen et la aux abords de la cité.

Magnifique, gigantesque, épuisant… la Chine.

Puis la colline au charbon.

retour très difficile, tous les taxis veulent des sommes astronomiques, on est loin du métro, les bus qui passent ne vont pas dans notre quartier. On arrive tant bien que mal à faire rentrer la plupart de la troupe. Seuls Selim et moi restons comme des cons sur le trottoir à faire coucou à des milliards de taxis pas intéressés. On marche des kilomètres, on croise une boutique atelier de cerfs-volants magnifiques. Dedans, pas de tissus, que de l’art. Du fait main en bambou et papier de riz traditionnel. Des formes, des peintures splendides et original. Que du matériel de pro à ne pas mettre dans des mains non expertes. Le moindre truc vaut une fortune mais vu les heures de travail qu’il y a dessus, rien d’étonnant.

Une petite vieille avec un rickshaw électrique se propose de nous emmener pour un prix très correct. Visiblement elle ne se rend pas compte de la distance. Pourtant, c’est nous les touristes, pas elle. Elle finira par pêter les plombs parce que c’est trop loin et pas assez cher, mais si proche de la maison qu’on finira à pied.

Aujourd’hui à 6 heures, Alice se réveille en plein délire, bouillante de fièvre. Évidement c’est le jour où on a réservé un minibus pour aller sur la muraille. Je me propose de rester avec elle mais Ramsès préfère l’emmener, avec du doliprane en prime. on met longtemps à sortir de la ville à cause des embouteillages. La campagne environnante a bien changé depuis mon dernier passage. La route a été refaite, les habitations les plus pauvres virées, les autres repeintes. Espérons que ce ne soit pas qu’en surface.

On monte sur la muraille en télésiège, on crapahute longtemps, on descend en luge. C’est très chouette mais crevant. On est assez stupide pour manger en bas, au milieu des échoppes à arnaquer les touristes au lieu de reprendre la route et manger plus loin. On paie donc un repas assez moyen le prix des blancs. C’est de bonne guerre.

On repart enfin, épuisé. Alice nous saoule sur le trajet du retour, il faut jouer au docteur, au dentiste, au méchant qui se fâche… pas moyen de la faire fermer l’œil.

Arrivée à la maison, elle a encore la pêche. On décide de ne pas ressortir ce soir et ne manger noddlecup, maggimee, yumyum, où tout autre nom que vous avez l’habitude de donner aux pâtes déshydratées dans lesquelles on rajoute de l’eau bouillante. La fièvre monte. Je me prépare à un petit 40° ou plus au cœur de la nuit comme elle sait si bien faire.

Plus que trois jours ici et encore tant à voir! Il va falloir faire des choix, surtout si je reste clouée à l’hôtel une journée avec une petite malade.

On verra demain.

Pékin 4

Hier, une mosquée et un temple.

La première et le deuxième en style chinois.

Mosquée très intéressante. On n’a pas l’habitude de voir une mosquée construite comme un temple : même genre d’architecture, même genre de plan, mais avec inscription en arabe, salle de prière avec tapis… En plus, comme on est avec des musulmans, on a toutes les explications nécessaires.

Ensuite le temple du ciel. Une pure merveille dans un immense parc. Les parces ici sont payants, et très bien entretenus. Tout le monde est respectueux, les endroits sont donc très agréables. La plupart sont extrêmement anciens donc les arbres sont grands. Il y a surtout des vieux, qui jouent aux dames, au cartes, ou font de la gym. De loin, à un moment où les enfants ralaient qu’ils en vaient assez des temples, j’ai repéré des structures métalliques vertes et violettes. Pensant à une aire de jeux, on s’y est précipité. C’était en fait une aire de gym pour petits vieux. les enfants ont adoré quand même, et nous avons été époustouflés par la souplesse et les acrobaties des petits vieux du coin. Faut pas essayer de leur peque leur sac, on risque le KO dans la seconde!

Les repas sont toujours une grande partie de rigolade : entre le mime, dessinez c’est gagné et le traducteur d’apple, on arrive tant bien que mal à comprendre et se faire comprendre. Moi je trouve qu’on mange très bien mais ce n’est pas toujours l’avis de tout le monde.

Aujourd’hui, journée enfants, avant une autre série de temple et monument : matinée patinoire, achats de Converse pour Ariane (plus chères qu’en Malaisie mais elle en réclame depuis Noël, et chaque fois qu’on y va à KL, il n’y pas la bonne pointure, ou la bonne couleur, ou la bonne hauteur..) Maintenant, temps de repos car ce soir, nous allons à un spectacle d’acrobaties.

Sinon on prend toujours plaisir à se balader dans les hutons. Les gamins avec leur trou aux fesses impressionnent toujours autant Ariane et Fazila. D’une manière générale, le look des bébés ici est très spécial. Tous ont une casquette colorée, souvent avec des petites oreilles dessus en prime, des vêtements qu’on jugerait très inapproprié à leur âge et développement avec notre regard occidental, et des mélanges de couleurs digne de la gaypride.  Leurs mères sont à peine mieux questions couleurs et bon goût. On trouve des chaussures phénoménales tant par leur forme, leur couleur ou les motifs. Ca mériterait une série photo en soi.

 

Un truc merde totalement sur mon ordi donc je ne peux pas relire ce que j’écris : je ne vois pas ce que je tape. Donc fautes d’orthographe ou de frappe, le guichet des réclamations est fermé jusqu’à mon retour à KL, voire plus si affinité (et surtout manque de temps pour relire.)

Pékin 2

Hier dimanche, balade au parc Beihai. Comme c’était dimanche, il y avait du monde. Mais pas beaucoup de touristes, tant mieux. C’était vraiment le printemps, les arbres étaient magnifiques. Les jardiniers doivent être un peu jaloux des cerisiers de Kyoto, car ils en ont plantés les plus possible. Tous les chinois se font prendre en photo à côté, mais c’est loin de concurrencer le Japon dans la mesure où ils sont encore tout petits. Les cerisiers, pas les chinois. On s’est donc baladé, on a pris le bateau, on a été pris en photo autant qu’on a pris en photo, on a admiré les anciens militaires faire de la musique, les petits vieux faire du diabolo ou du bâton du diable. C’était trop tard pour le tai chi!

On y est allé à pied, ça faisait une sacrée trotte. On s’arrêtait tous les 100 mètres acheter quelque chose à manger ce qui fait qu’on a passé la matinée à se gaver de gâteaux et biscuits sous prétexte qu’on n’avait pas pris le petit déjeuner. A part Alice qu’on a du porter au retour, tous les enfants ont marché tout le long.Au retour, on en avait tous plein les pattes, c’était déjà 14 heures et on voulait un vrai repas. On s’est arrêter dans le premier resto croisé. Un resto chinois sans rizz! Comme on ne parle ni ne lit un mot de chinois, et que personne dans cette ville ne parle un mot d’anglais, c’est toujours difficile de commander, surtout qu’on doit éviter le porc, les amis avec qui nous sommes étant musulman. On s’est retrouvé avec des énormes soupes et vue la faim ambiante, tout le monde s’est régaler. L’après-midi a été tranquille à l’auberge, puis on est ressorti manger avec toujours les même soucis de commande, mais c’est rigolo.

On a eu moins froid cette nuit. Le chauffage électrique ne chauffe pas grand chose mais je pense que notre présence aide. Hier, quand nous sommes arrivés, la maison n’avait pas du être chauffée depuis bien longtemps. J’avais très peur pour la douche, mais heureusement, elle est éclairée par des lampes chauffantes : merveilleuse invention.

Aujourd’hui on va à la cité interdite. On va revenir de Pékin avec des mollets en béton!

Pékin 1

rrivés à Pékin à 2h du mat cette nuit. 7°C. Heureusement qu’on a de bons restes de la Corée. On a ressorti les anorak. Là, on vient de se réveiller. On a choisi un hôtel pas cher (en tout cas pour Pékin). Plutôt une guesthouse, en fait. Ou le chauffage est très limité. Heureusement les couettes sont épaisses. Faut voir les bons côtés : on va faire des économies d’eau : les douches vont être rapides.

J’avais annoncé aux enfants qu’ils découvriraient le printemps, les arbres en fleurs et les bourgeons, me basant sur la date de floraison des cerisiers à Kyoto, mais c’est râpé. Les arbres sont encore complètement nus, malgré le froid (ah! ah! ah!) Au programme de la journée, découverte de notre environnement proches (entre autre d’un lieu où petit déjeuner) et établissement du programme de la semaine.

Là maintenant tout de suite, une mission de grande envergure : réussir à lever Ramsès.

Maurice, les regrets

Les photos d’abord :

  • le petit oiseau tout rouge qui passe sa vie dans le jardin, sauf quand j’ai mon appareil à portée de main
  • les petits magasins nommés TABAGIE
  • les pailles en queue sur le sucre, ayant Alice a porter, je n’avais que le grand angle
  • les arrêts de bus, surtout celui déguisé en fromage Kraft (si on peut appeler ça du fromage)
  • le temple indien sur le lac

les visites :

  • Chamarel
  • une rhumerie
  • les tortues géantes
  • la côte sud-est et Mahebourg
  • la balade à Riche en eau
  • une journée pique-nique au bord de la mer turquoise sur une plage quasi-déserte (comment ça ça n’existe pas)
  • une journée en mer
  • la pêche aux écrevisses dans la rivière

Bref, faudra y retourner. Mais sans les copains, ça ne sera pas pareil…

Maurice 13

Matinée électrique.

Le réparateur vient enfin et remet le jus. Dans une partie de la maison.

Le frigo et la machine à laver reprennent vie, la lumière est. C’est merveilleux.

je ne tiens plus en place dans la maison, je veux profiter de nos derniers instants. Nous allons au musée du sucre. Très bien. Bien fait, on apprend  tout sur l’histoire du pays, le sucre… C’est peut-être Sacha qui en profite le plus : il a pris un livret enfant et s’applique à tout lire et tout remplir avec beaucoup de sérieux quand les 4 autres ont plutôt tendance à courir partout. Ce gosse a une soif de savoir démentielle.

On goûte des rhum et des sucres délicieux. On comprend que le diabète soit un fléau ici, le sucre se mange à la petite cuillère!

Bon resto. On voulait inviter Corinne et Christophe depuis plusieurs jours mais avec le cyclone, et tout fermé ces derniers jours, ça n’a pas été possible avant. On peut enfin.

Puis retour à la maison pour faire les valises. Évidement, j’ai oublié plein de trucs là-bas. tant pis.

Corinne nous emmène à l’aéroport où l’aventure commence.

Notre vol annonce 3 heures de retard. Prévu pour 20h50, il est à 23h50 sur l’écran. On a pourtant appelé ce matin pour savoir s’il n’y avait pas de changement. Sauf qu’à minuit, on n’a toujours pas embarqué. On se renseigne : vol à 1h45.
Comme on n’a pas bougé à 1h10, je vais aux nouvelles : l’avion qui nous emmène arrive dans 10 minutes, départ prévu 2h45. Entre temps, on a eu des bons pour aller chercher un sandwich. Sauf que comme il y a 8 avions en retard, il y a plus d’une heure de queue pour la bouffe. Pas un millimètre carré de place dans l’aéroport : tout le monde est assis par terre comme des clodos, nous avec. Des déchets partout, les poubelles débordent! Un camp de réfugiés en temps de guerre. Certains sont excédés : ils sont là depuis 1h de l’après-midi et leur vol est retardé d’une heure toutes les heures. Ils hurlent que c’est parce qu’on ne veut pas leur payer l’hôtel et je pense qu’ils ont raison. Ça dégénère et la sécurité intervient. Nous, on finit par décoller vers 3 heures du mat. On a eu plus d’heures d’attente que d’heures de vol.

Maurice 12

Aujourd’hui était prévu une sortie en mer, sur un bateau nommé Totof. Trop la classe.

mais bon, il est prévu un sale temps alors on fera surement plutôt un tour à l’aventure du sucre, un musée incontournable.

Et puis non en fait, parce qu’il y a un cyclone.

Réveillés une bonne partie de la nuit par des ventes très violents, on se lève vers 5heures pour rentrer le contenu de la terrasse dans le salon et fermé les volets de bois. Pas moyen ensuite de se rendormir.

Coupure d’électricité, évidement, sinon ce n’est pas drôle. Pas de lumière, à cause des volets, pas d’Internet, pas de micro-onde, frigo mort, linge coincé dans la machine… La journée s’annonce charmante.

Christophe et moi tentons quand même une sortie au supermarché, car depuis deux jours que tout est fermé, c’est la disette. Miracle, c’est ouvert. Le trajet est un peu apocalyptique : des grosses branches en travers de la route, un vent à décorner les bœufs, heureusement qu’on ne va pas loin et qu’on ne rencontre pas de gros obstacles barrant toute la route.

Mission accomplie. La journée va être longue. Les batteries des tablettes s’épuisent. Heureusement, on cuisine au gaz et on arrive à se faire le repas le plus dingue qui soit : UNE RACLETTE. A l’île Maurice. En plein été. En plein cyclone. Aux chandelles!

Ça se calme petit à petit l’après-midi. On appelle 50 fois les gars de l’électricité après s’être rendus compte qu’on est les seuls du quartier à ne plus avoir de courant. C’est le concours des pleureuses au téléphone, à celui qui inventera la situation la plus terrible, la plus urgente. Ramsès gagne haut la main, mais personne ne vient.

On s’occupe comme on peut : jeux de société, colliers de graines ramassées en promenade… Le tout toujours éclairés à la bougie.

Forcément on se couche tôt.

 

 

Maurice 11

Journée glandouille encore aujourd’hui, bien involontairement. Il pleut des cordes, et tout est fermé.

Balade dans un petit village ce matin, et tentative de courses encore cet après-midi, qui se termine à nouveau par une virée chez le petit chinois du coin.

Ce soir, le vent souffle de plus en plus. Un cyclone force 2 est annoncé et j’espère vraiment que ça ne va pas empirer. Si les magasins qui doivent pourtant rouvrir demain ferment pour cause de cyclone, ce sera vraiment la disette!

Quant à l’aéroport…

Maurice 10

Journée vaseuse.

Nous sommes tous vaseux et fatigués. Sauf les enfants. Qui vont beaucoup regarder la télé.

Levés tard, repas léger, puis sieste et nous voilà un peu mieux. Par contre, le temps, lui, ne s’améliore pas, et si on a eu une belle soirée la veille, là, il pleut!

Comme il faut quand même prendre l’air, Corinne organise une course d’orientation pour les enfants autour de son école. Elle a les cartes, le matos, donc c’est facile.

On passe donc un bon moment dehors malgré le temps pourri. Les enfants comprennent assez rapidement et s’en sortent bien. Sacha fait ce qui ressemble à une crise d’asthme. Faudra quand même qu’on vérifie. Moi, j’ai l’impression qu’il a toujours fait ça, mais il y a fort longtemps, on l’avait emmené vers un spécialiste qui nous avait prescrit des pages entières de médocs, mais nous avait assuré qu’il n’avait pas de soucis particuliers de ce côté…

On a prévu d’aller ensuite au supermarché acheter des légumes ou un truc léger pour le repas du soir mais tout est fermé. Seule une petite épicerie tenue par un chinois est ouverte, sans légumes. On se gave donc de crêpes délicieuses. On verra les légumes une autre fois.