Fallait bien que ça arrive

Il y a deux jours, je me réjouissais et me félicitais qu’Alice, qui a quatre mois aujurd’hui, n’avait encore jamais été malade.

Pas la moindre petite rougeur aux fesses, pas la moindre petite fièvre… Rien. Brave petite.

Forcément, ça ne pouvait pas durer. Donc hier soir, 38°2. Sûrement dû au vaccin du matin, peut-être à la séance piscine de la veille. Rien de bien inquiétant, mais bon, 38°2, faut faire baisser.

Réflexe de mère de presque grands enfants, je sors mon paracétamol. En sirop. Et ma pipette. Je dose, je donne ça à Alice. Une partie infime finit dans son estomac, mais la plus grosse partie finit mélangée à de la bave sur son ventre, cou, bras, drap, oreille… Bon Dieu, avec une gamine qui n’a pas diversifié son alimentation, j’aurais dû le savoir. Après tout, pourquoi ai-je acheté du paracétamol bébé en SUPPO cet été, hein ?

Bref, passé ma nuit à prendre la température de la miss et lui lui coller un gant de toilette mouillé sur la tête et un bib d’eau dans le bec.

Ce matin, elle va mieux. Moi, je ferais volontier une petite sieste de 12 heures…

De ceux qui partagent ma couche…

Bon, ma copine Coco est un peu fouille-merde curieuse. Elle s’intéresse drôlement aux auteurs des SMS que je reçois à moi

Alors j’ai décidé, pour la faire taire lui faire plaisir, de révéler au grand jour la liste de ceux qui partagent ma couche. Attention, c’est du scoop, du croustillant et de première main.

D’abord, il y a mon régulier. Le seul, l’unique, le vrai, celui à qui j’ai dit « oui » cet été. J’ai nommé mon Ramsès. Et puisque vous voulez du croustillant, je vous livre une petite anecdote sur nos jeux nocturnes : parfois, il planque son porte-feuille sous son oreiller et je dois lui piquer sans le réveiller. Je gagne à tous les coups. Mon Ramsès, c’est l’homme qui s’endort plus vite que son ombre.

Ensuite, il y a celui qui est de passage, toujours à l’improviste. Avec lui, c’est un peu une relation SM. Dès qu’il est dans mon lit, il enchaîne gnons, coups de pied dans le ventre, quand ce n’est pas coup de tête. Il sait bien faire parce que malgré mes réticences, je finis toujours par le laisser venir dans le lit, quand il arrive, du haut de ses cinq ans (et demi), avec son doudou après un vilain cauchemar.

Le troisième mâle est plus doux, et bien plus collant. Faut toujours qu’il s’installe contre moi. Entre mes jambes, dans mes bras, collé contre mon dos, ou pire, à essayer de glisser sa tête contre mon visage. Une fois installé, il prend de plus en plus de place et ronronne. La seule façon de s’en débarrasser : remplir son assiette de croquettes.

Ensuite, il y a une petite nana, qui vient régulièrement. Elle, c’est plutôt au petit matin. Elle débarque, jamais seule, avec ses jouets, et ses petits cris quand elle a décidé qu’il n’était plus l’heure de dormir, après son premier bib.

L’autre femelle qui vient quasiment toutes les nuits, je la déteste. Au point que j’aimerais qu’elle s’intéresse plus à mon homme, à mes côtés, qu’à moi. Pourtant, c’est toujours après moi qu’elle en a. Elle, c’est cette s*l%p$ de Madame Moustique!

Quant à l’auteur du SMS, ben, il est pas dans la liste, désolée…

Little bastards !

et c’est pas moi qui l’ai dit!

Hier soir, j’ai emmené Ariane et Sacha m’écouter chanter. Sans leur père pour les surveiller. Comme j’ai une confiance limitée en Sacha, quand il s’agit de ne pas faire de bruit, j’appréhendais un peu. J’ai donc fait preuve de pédagogie : pas sage au concert = pas d’oeuf de Pâques!

Il a été très sage, jusqu’à ce que des copines d’Ariane arrivent, puis a commencé à être infect. Comme le concert n’avait pas encore commencé, je l’ai assis de force à côté d’Emmanuel, un ami, avec interdiction absolue de bouger.

Tout s’est bien passé. Ils ont été angéliques le reste du temps. Jusqu’au restaurant. Où ils ont été puants comme jamais. Bruyants, bagarreurs, sans rien manger de ce qu’ils avaient choisi.

Je reparle des oeufs de Pâques, et on me répond : tu avais dit le concert, pas le restaurant, tu dois tenir ta promesse. Les petits salauds!

Bref, aujourd’hui, ils ont eu droit à une chasse au trésor, avec deux gros oeufs à l’arrivée. Il y avait des indices à lire, et Sacha a pu lire tout seul tous ses petits papiers. C’étaient des mots simples, mais quand même, on est fier comme des paons!

Par contre, la prochaine fois qu’ils veulent aller au resto, ils pourront toujours me supplier, ça sera non!

Un truc de ouf!

Mars se termine et la plupart des gens normaux, c’est à dire les salariés n’ayant pas changé de situation familiale et n’ayant pas déménagé depuis plus de huit ans ont du recevoir leur déclaration d’impôt. Moi pas. Moi, jamais en fait.

ALors je me suis dit que comme d’hab, j’allais télécharger ma petite feuille bleue, comme d’hab. L’imprimer, comme d’hab. Remplir les 3 cases que j’ai à remplir dessus, comme d’hab. Et renvoyer le tout, comme d’hab. Facile.Pareil depuis plus de 10 ans.

Sauf que.

Cet été, j’ai fait un truc de dingue. Un truc qui va foutre ma sérénité face à la feuille d’impôt en l’air.

Je me suis mariée! Et j’ai adopté un bébé même pas encore à moi.

Je sens qu’on va rigoler.

Musique pour petits nenfants

J’ai dans l’idée (mais en fait je n’en sais rien) que les gens, en général, chantent des trucs genre pirouette cacahouète ou dodo l’enfant dodo pour calmer leurs bébés. Moi pas. J’ai tendance à chanter à Alice ce que je bosse à la chorale sur le moment. En ce moment, je la berce donc au libera me, de Fauré, et au requiem de Brahms. C’est beau. Très beau. Et elle aime.  Mais 2 requiem. Un peu sombre, donc.

Le mois prochain, ça va changer. Ce sera de la musique irlandaise. C’est beau aussi.Très beau. Mais en général, à la clef de ces morceaux, avec quelques dièses ou bémols, il y a des fantômes. Z’aiment bien ça, les irlandais. Un peu sombre, donc.

Si plus tard, ma fille a des tendances dépressives, je suis sure que je ne pourrais pas m’empêcher de me poser des questions sur l’influence de la musique dans sa petite enfance…

Mais c’est plus fort que moi : pirouette cacahouète, je ne peux pas.

botanique

Sur notre balcon, on a des jardinières géantes.

Et le jardinage, j’aime bien ça. Je suis nulle et tout crève, par contre. je ne sais pas pourquoi. Alors quand l’autre jour, j’ai planté des graines de potirons récupérées dans un potiron, j’étais drôlement fière que ça pousse.

Ça a bien poussé.

D’abord des germes, puis des petites pousses, puis des feuilles, puis des tiges de plus en plus grandes, puis des tortillons qui s’accrochent partout, puis encore des feuilles, puis des fleurs. Plein, des fleurs. Qui fanent. Sans jamais donner des fruits.

C’est pourtant pas ce qu’on m’avait appris à l’école. On m’avait dit : après les fleurs, les fruits!

Soit j’avais pas bien écouté et j’ai loupé un truc, genre pollenisation, soit c’est une variété OGM qui ne se reproduit pas.

Bref, on n’est pas près de manger mes potirons du jardin. Quel désespoir…

botanique

Statistiques

Hier, les stats du blog ont explosé. A croire que tous (enfin, peut-être pas tous quand même) les lecteurs du monde sont passés par ici. A du y avoir un lien qui se baladait quelque part, journée de la femme oblige…

Vu que l’article le plus en vue n’étaient même pas un vrai article, ils ont du être déçus, les lecteurs du monde. Nos tronches devant une raclette! Ca c’est du blog de qualité. Bref, je suis sure qu’ils ne reviendront pas de sitôt. Si j’avais su, j’aurais fait un article politico-culturel sur la Malaisie… Ou pas. Histoire de paraître intelligente!